lundi 29 mai 2006

climat et glissement sémantique

Avez-vous remarqué que les journalistes utilisent plus fréquemment "dérèglement climatique" ces derniers temps ? Il faut bien avouer qu'il est difficile de parler de "réchauffement climatique", alors que nous sommes en dessous des normales saisonnières pratiquement sur toute l'année 2006, et que certaines études montrent que le phénomène de réchauffement climatique est démenti à court terme (mais vérifiable depuis la fin du XIX ème siècle, pour rester honnête).

lundi 24 avril 2006

Un réchauffement climatique ... qui se fait désirer

Ce n'est pas pour faire mon intéressant, mais le réchauffement climatique se fait attendre ... il suffit de regarder les arbres parisiens pour constater le retard ...

Selon Météo France, l'hiver 2005-2006 a été le dixième hiver le plus froid depuis 1950.

Selon le Climate Research Unit de l'université d'East Anglia, les températures mesurées sur le globe stagnent depuis 1998 (et enregistrent même une légère baisse) - étude rapportée par le Telegraph

Bien sûr, rappelons les précautions d'usage : des tendances de très courte durée ne sont pas généralisables, pas plus que des mesures locales.

Un des fondateurs de Greenpeace devient pro-nucléaire

Touché par des radiations ? Peut être, par le bon sens ? certainement. C'est Patrick Moore, et c'est dans le Washington Post

In the early 1970s when I helped found Greenpeace, I believed that nuclear energy was synonymous with nuclear holocaust, as did most of my compatriots. That's the conviction that inspired Greenpeace's first voyage up the spectacular rocky northwest coast to protest the testing of U.S. hydrogen bombs in Alaska's Aleutian Islands. Thirty years on, my views have changed, and the rest of the environmental movement needs to update its views, too, because nuclear energy may just be the energy source that can save our planet from another possible disaster: catastrophic climate change.

On remarquera que l'honnêteté intellectuelle est devenu un principe chez cet homme, puisqu'il ne parle pas de "foreseeable disaster" mais de "possible disaster" à propos des conséquences présumées du prétendu réchauffement climatique.

(vu sur Chroniques Patagoniennes)