Selon plusieurs sondages réalisées dans les pays occidentaux, on assisterait à une profonde mutation de l'opinion publique sur la question du conflit israélo-palestinien.
Selon Valeurs Actuelles, qui rapporte cette information :
"Le pays où l'érosion a été la plus forte : la France. En 2003, 60% des Français déclaraient "avoir une opinion" sur le conflit israélo-palestinien. Et au sein de ce groupe, 80 % prenaient parti pour les palestiniens. Aujourd'hui ces chiffres sont pratiquement inversés : 60 % n'ont "pas d'opinion",et parmi ceux qui en ont une, les pro-israéliens et pro-palestiniens sont à égalité."
La même situation se retrouve dans tous les pays de l'Union Européenne.
Soyons clair : c'est une excellente nouvelle. Non seulement pour Israël, mais pour le camp occidental - j'ai la faiblesse de penser qu'il existe un tel camp et que ce camp inclut Israël. Si cela se confirme, c'est une excellente nouvelle dans la "guerre contre le terrorisme", autrement dit la guerre de la Civilisation & du Droit contre la barbarie islamo-arriérée.
Une des caractéristiques de la guerre contre le terrorisme, c'est le rôle joué par la scène médiatique, établie en théatre d'opérations principal - ce qui ne veut pas dire que les combats réels n'aient pas lieu, ou que les morts ne se comptent pas d'ores et déjà par centaines de milliers. Le conflit israélo-palestinien, instrumentalisé par les islamos comme coeur du renouveau djihadiste, est donc à étudier avec attention . J'ai bien dit instrumentalisé car, contrairement à ce que France 3 voudrait nous faire croire, ce n'est pas à cause d'Israël que des types se font sauter le caisson de New York aux Philippines en passant par Mogadiscio. Si Israël n'existait pas, les barbunazis nous trouveraient un autre point de cristallisation : l'Andalousie, le Cachemire, le Darfour, ou pourquoi pas la bataille de Tours / Poitiers.
L'évolution de l'opinion sur ce conflit est un signe que la guerre pour les esprits occidentaux n'est pas aussi favorable qu'on pourrait le croire aux islamos. Quand je dis favorable, je ne veux pas dire que l'opinion serait disposée à soutenir les islamos-nazis, mais plutôt que l'adhésion a des idées anti-occidentales favoriseraient une lente érosion de la volonté guerrière et une entrée dans la dhimmitude d'un occident manipulée par les médias gauchistes islamo-compatibles.
En clair, car je sens bien que je m'embrouille tout seul, l'idée que les arabo-musulmans seraient finalement des victimes, d'Israël, des Etats-Unis, des anciens colonisateurs-croisés, cette idée permet au regard d'une grande partie de l'opinion publique de justifier le terrorisme, alors que ce terrorisme, faut-il le répéter, n'a pas de cause : il connait pour seule origine la folie d'imams néo-nazis et de riches saoudiens en mal d'aventure, lesquels ont ressucité un corpus idéologique et un discours qui pré-existait au nouvel Israël, à Bush, et même aux Croisades, aussi incroyable que cela puisse paraître aux lecteurs du Point ou de l'Express.
Certes les raisons d'une telle évolution sont aussi conjoncturelles. Il y a le facteur Hamas, qui entraîne un effondrement de la popularité des palestiniens. Il y a la banalisation des boucheries suicides et du concept de "martyr" qui apparaît non plus comme un processus de catharsis victimaire à la "V pour Vendetta", mais comme une arme de guerre lâche, folle et inutile. Lorsqu'il apparaît que des enfants sont embrigadés dans leur plus jeune age dans cet objectif - c'est le cas dans les écoles palestiniennes (avec l'argent des contribuables européens), ce n'est plus David contre Goliath, mais la barbarie, tout simplement.
Autre conséquence positive, comme une "cerise sur le gateau", c'est que nos marquis pro-palestiniens du PAF vont devoir changer de métier, à commencer par le staff d'Arte dans son ensemble. Ils pourront se recycler dans l'organisation de happenings sado-masochistes pour artistes engagés de seconde zone dans des caves de Berlin-Est. Apparemment c'est à leur goût.
A ce titre, l'évolution de l'opinion, si elle est réelle, montrera que la propagande médiatique éhontée en faveur des palestiniens, je pense à France 3 et Arte en particulier, ne parvient pas totalement à éclipser certaines évidences, qui brillent malgré l'écran de fumée.