Dans une tirade typique de la phraséologie politiquement correcte, la responsable du programme SHARE ( Sexual Health and Relationships Education ) défend ainsi cette "révolution" :

SHARE did not cover diversity issues such as same-sex relationships, so rather than make it heterosexist it will be reflective of the population.

On notera au passage que l'utilisation d'un néologisme 100% idéologique qui n'existe pas dans le dictionnaire ("heterosexist") ne semble pas déranger outre mesure cette responsable de l'éducation. Lorsqu'on en est à promouvoir l'homosexualité devant les enfants, que nous importe le respect de la langue !

Réaction d'un représentant de l'Eglise Catholique :

"To quite graphically equip children with information about same-sex relationships is appalling, outrageous and utterly unnecessary. Where was it decreed that every aspect of human sexuality has to be addressed in the school curriculum?"

Réaction d'un médecin travaillant pour une organisation chrétienne :

"We would be concerned if SHARE's material showed any significant departure from the current advice which underlines the need for sex education to emphasise the importance of stable family life and the importance of marriage. There's a fine line between providing appropriate information and promoting homosexuality in a way that encourages experimentation."

Une fois encore, le problème est celui de l'idéologie de la "diversité", qui détourne un mot en lui ajoutant une connotation positive, et permet à des minorités de réclamer des droits non-justifiés par un bénéfice collectif (les couples homosexuels ne participent pas à l'effort collectif d'éducation et de reproduction) et de promouvoir leur discours en lui donnant un caractère intouchable.

La diversité, c'est le totalitarisme du XXI ème siècle. A quand des camps de réeducation pour les "non-divers" ?