Combien de fois l'ai-je entendu, cet argument, lors d'une conversation ou d'un débat où un participant évoquaient les appels à la violence et l'intolérance inhérente à l'islam et au coran ? Evidemment cet argument est toujours utilisé par des personnes qui n'ont jamais ouvert un coran, et dont la inculture religieuse est généralement totale.

Une fois que l'on cite devant eux, parfois le texte à la main, les nombreux passages incriminés, par exemple ceux qui invitent à battre ses femmes et massacrer les infidèles, on nous parle d'interprétation. Or lorsque l'appel à la violence est clair comme de l'eau de roche, l'interprétation n'a pas sa place, ou alors il s'agit plutôt de "réforme" et donc de "réécriture", ce qui est impossible dans le cas d'une religion qui considère ses textes fondateurs comme d'origine divine.

On a même souvent le droit à des comparaisons avec le christianisme, certains citant de tête certains passages de l'évangile ou de St Paul, qui n'ont évidemment rien à voir, car nul part on ne trouvera dans le Nouveau Testament quelque chose se rapprochant d'une exhortation à "frapper les infidèles à la tête jusqu'à ce que ce soit un grand massacre". Etablissez la preuve que la comparaison ne tient pas, les opposants à la vérité sortiront leur joker, vous traitant d'islamophobes, et de fachistes.