Comme nous le rappelle souvent Woland, un droit sans sanctions n'existe pas : le "droit international", chimère qui fait la joie des centristes dans les diners parisiens depuis 2001, tombe dans cette catégorie.

C'est aujourd'hui qu'expire le délai imposé par le Conseil de Sécurité à l'Iran pour mettre un terme à sa course à l'enrichissement d'uranium à des fins certainement militaires. Les iraniens qui rejettent ce délai et désespèrent jusqu'à leurs plus proches partisans comme la Russie, laisseront évidemment passer ce délai. Dès demain nous verrons réapparaître les divergences au sein du conseil, et l'absence de toute sanction.

Un exemple de plus de la non-pertinence du "droit international" et de la légitimé des méthodes unilatérales, fussent-elles américaines.