En réponse semble-t-il à un arrêté municipal interdisant le déplacement des jeunes par groupes de plus de 3 dans la ville - face à la hausse de 90% de la criminalité, deux filles du maire UMP de Montfermeil ont été agressées à la sortie de leur lycée. "Molestées par cinq personnes et plaquées au sol, sans blessure majeure" fort heureusement. Cela me rappelle cette triste affaire d'une fille de commissaire enlevée et violée en banlieue parisienne, également un acte considéré comme "punitif".

Un autre aspect, médiatiquement incorrect, de la guerre que livrent à la république les voyous des banlieues. Il s'agit d'une forme de terrorisme, puisqu'elle vise à inhiber les décideurs dont la personne ou les familles sont menacées physiquement.