Toujours dans le dossier du Figmag consacré à l'Opus Dei, et concernant le Da Vinci Code, on apprend que l'organisation, après un temps de crainte, voire d'effroi devant la violence de l'attaque et de diffamation - à laquelle la maison n'a pas voulu faire le plaisir d'un procès, fait aujourd'hui sienne l'adage "toute publicité est bonne publicité".

Et pour cause, la fréquentation du site internet de l'organisation serait passé de 1 million à 13 millions de visites mensuelles en un an ! Et la "polémique" donne l'occasion d'une campagne d'information bénéfique, comme l'illustre l'article du Figaro, et la publication de l'enquête de John Allen.

Ceux qui voient dans l'Opus Dei une composante de la "Pieuvre noire" ultra-droitière mondiale, et qu'il est impossible de faire changer d'avis, ceux là trouveront probablement dans le Da Vinci Code de quoi étancher leur soif de théorie du complot. Mais pour le grand public, le best-seller serait-il l'occasion d'un renouveau d'intérêt pour l'Oeuvre et l'Eglise ?

"Mieux vaut être craint que plaint", aurais-je envie d'ajouter ... bien que ce ne soit évidemment pas l'objet social de l'Oeuvre.