Ce film donne l'occasion a tout les esprits perdus de gloser sur leur vision personnelle du terrorisme, qui dans l'idéologie de gauche désormais dominante en France est un moyen d'expression acceptable, voire positif. Ainsi une certaine Emmanuèle Frois divague-t-elle dans le Figaro :

une adaptation à la lettre et à la bulle près, très actuelle, non seulement parce qu'elle dénonce toute pensée totalitaire, mais également parce qu'elle incite à comprendre les causes du terrorisme

Parlons franc : c'est un discours inacceptable. Le terrorisme n'a pas de causes, et prétendre expliquer le terrorisme, c'est le justifier. Si l'on suit cette logique journalistique qui est l'idéologie dominante en France, poussée à son paroxysme sur France 3 et Arte, comment expliquer que tous les "opprimés" de la terre, ou ceux qui se croient tels, ne se fassent pas "sauter le caisson" comme ce gamin de 16 ans à Tel Aviv ?? Heureusement, c'est loin d'être le cas, ce qui infirme la théorie romantique de la causalité.

Le terrorisme n'est pas un moyen politique acceptable, d'une part, mais il n'est même pas efficace : qu'illustre la descente aux enfers de la Palestine apprauvrie, voire affamée en ce qui concerne Gaza, si ce n'est le profond échec du terrorisme comme projet politique ?

La Palestine est aujourd'hui décrédibilisée, ruinée, livrée à des factions. Le Hamas illustre de façon exemplaire la bêtise de la défense du terrorisme, car le bien du peuple palestinien n'importe manifestement pas au parti islamiste : le terrorisme et la violence sont leurs propres "causes", sans lesquels les islamo-fascistes n'auraient jamais pu conquérir le pouvoir.