Il n' y a pas qu'en France ou en Palestine que des professeurs animés de haine et de mépris manipulent les étudiants pour leurs basses oeuvres. Au Kentucky, une installation pro-vie - qui se voulait heureusement temporaire - a été réduite à néant par un groupe d'étudiants excité par son professeur. "En dehors des heures de cours", ils ont arraché et détruit les 400 croix du monument temporaire.

Réaction saine du président de l'université du Nord Kentucky (NKU) où l'affaire s'est déroulée :

“I don’t buy the claim that this is an act of freedom of speech, to destroy property.”

Ah, qu'il est beau le nouveau monde, où un président d'université peut exercer sa faculté de réflexion en toute indépendance !

via le Bafweb