... car les contraintes liées à la rupture de contrat sont génératrices de conflits et d'injustices ...

Selon Geoffroy Roux de Bézieux, président de Croissance Plus, 25% des ruptures de CDI se termineraient devant les prud'hommes, ce qui signifie une perte de temps et des coûts importants pour les employeurs, intervenant souvent dans des situations économiques défavorables. Parmi ces 25%, on estime que 15% rebondiraient en appel, ce qui repousse le délai de règlement à deux ans.

Cette situation est également génératrice d'injustices puisque c'est l'accord amiable qui est devenu en conséquence le mode le plus simple et favorisé de rupture d'un CDI. Or dans ce cas ce sont les employés les plus diplômés et recherchés qui sont en situation de force, alors que les autres subissent la négociation.

Voila comment une loi surprotectrice est devenue en pratique pénalisante pour les employés.