Les élections municipales aux Pays-Bas remportées par la gauche grâce au "vote immigré".
Par le conservateur, mercredi 8 mars 2006 à 23:59 :: Oppression des Libertés :: #148 :: rss
La gauche a remporté les élections municipales organisées hier aux Pays-Bas : Le parti social-démocrate (PdvA) et les socialistes radicaux (SP) ont connu des gains spectaculaires qui placent la gauche en position de force dans la plupart des grandes villes. Certains analystes voient dans cette victoire le poids du vote immigré. Rapporté par le journal De Volkskrant, une étude de l'Institute for Migration and Ethnic Studies de l'université d'Amsterdam montre que 80% des allochtones ont voté pour les sociaux-démocrates. La proportion est de 84% pour les turcs, 81% pour les antillais, 78% pour les marocains. Certaines villes comme Amsterdam, Rotterdam, Breda et Arnhem auraient vu leur majorité basculer à gauche en raison de ce "power block".
Au niveau municipal, les effets de cette pression électorale se font déjà sentir, comme l'illustre l'anecdote navrante de la croix du monument aux morts du quartier de De Baarsjes à Amsterdam.
Il est facile de comprendre pourquoi dans ces conditions les partis de gauche sont plus favorables à l'immigration, qu'ils entretiennent par des programmes sociaux toujours plus généreux par lequel ils se constituent une clientèle, grâce à l'argent des contribuables (*). Facile aussi de comprendre pourquoi les partis de gauche font de l'idéologie de l'anti-racisme, c'est-à-dire de l'interdiction de tout discours critique sur les questions d'immigration ou de non-intégration, un fer de lance politique, quitte à user de violence comme SOS Racisme, satellite du Parti Socialiste. Raison de plus pour les conservateurs et les républicains de combattre cette idéologie qui se fait passer pour une valeur, mais qui cache d'authentiques mobiles politiques, idéologie d'autant plus insupportable qu'elle s'accompagne d'une véritable inquisition médiatique.
La gauche européenne marche ainsi dans les pas des démocrates américains, dont le fonds de commerce est la séparation du peuple américain en groupes opposés dans le cadre d'une relation sociale conflictuelle : les afro-américains sont ainsi courtisés sans aucune retenue, de même que les homosexuels, à qui l'on explique qu'ils sont des victimes. Des élus démocrates comme le révérend Jessie Jackson, connu pour ses positions extrémistes, expliquent ni plus ni moins aux électeurs afro-américains que les républicains sont racistes. Cette démarche peut être payante sur un plan électoral, mais entretient le trouble qui se développe dans la société. D'une certaine façon, il s'agit d'une démarche active de re-ségrégation : en opposant les afro-américains aux blancs dans les urnes, on finit par les opposer dans la société.
Il s'agit de la part des partis de gauche d'une authentique stratégie raciste, puisqu'elle vise à établir la différence de couleur de peau ou de culture en critère politique. A ce petit jeu on finit par faire exploser une démocratie. En effet une démocratie ne peut se construire contre un groupe de la population.
Ces évènements édifiants soulignent l'importance que revêt la démographie pour tous les conservateurs, patriotes et chrétiens. Au niveau micro-économique, cela veut dire faire des enfants, et le plus possible. Non seulement c'est un devoir de chrétien, mais c'est aussi une condition sine-qua-non de notre survie en tant que civilisation.
(*) : un cas exemplaire de détournement de l'objet social d'une démocratie qui fera probablement l'étonnement des historiens du futur
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